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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 00:03

C'est en 1921 que le 8 mars fut retenu par Lénine pour être la Journée internationale de la femme : il voulait ainsi célébrer les femmes qui, à Pétrograd, le 8 mars 1917, ont manifesté en réaction à la répression de la révolution russe. Progressivement, ce jour a été fêté dans les pays de l'Est et à cette occasion les hommes offraient des fleurs à leurs épouses, mères, grands-mères et amies.

C'est bien plus tard, en 1977 que les Nations Unies ont officialisé cette journée et depuis, dans tous les pays, le 8 mars est reconnu comme date de la Journée de la femme.

Les femmes à Cazaux-Debat jusqu'au XVIIIeme siècle

Les Pyrénées centrales sont réputées pour être historiquement un pays dit « d’ainesse absolue », où la fille ainée aurait eu les mêmes droits qu’un ainé mâle, le droit d’exercer souverainement le pouvoir sur la famille. Cette vision des choses doit être fortement nuancée. Dans la plupart des villages, la fille ainée devenait « maitre de maison » que si elle n’avait pas de frère. Dans ce cas, elle était mariée, et s’est le conjoint qui représentait la « Maison » dans les instances de la communauté villageoise. Si l’ainée était veuve, elle trouvait un autre homme parmi les obligés de sa maison pour l’y représenter, avec l’aval des notables du village.

 

Pendant longtemps, jusqu’à la fin du XVIIème siècle, les femmes des montagnes pouvaient être victimes des violences les plus extrêmes. Il était admis qu’un homme tue sa femme s’il l’a soupçonnait d’adultère, comme il était admis, en fonction de la position sociale de l’homme, que ce dernier partage sa couche avec sa femme et sa maitresse. Les enfants étaient les autres victimes de cette société.

 

Il a fallu l’intervention énergique des évêques du Comminges, Hugues de Labatut et Gilbert de Choiseul, appuyés par les jésuites, pour faire disparaitre ces mœurs et protéger les femmes et les enfants. Ces mesures furent populaires auprès des femmes, mais pas auprès des hommes, contribuant au développement de l’esprit anticlérical (avec la remise en cause du rôle des notables dans les églises et une meilleure organisation pour collecter la dîme).

Gilbert de Choiseul

Gilbert de Choiseul

L'école

la première femme dont le nom figure au registre des délibérations de la commune de Cazaux–Debat est une gardienne de cochons. Elle s’appelait Marie Castagnet. C’était en 1810. Marie Castagnet s’engageait à garder les cochons comme s’ils étaient les siens. Pour gage, elle avait droit à un pain par cochon, « moitié seigle et moitié orge ». Ainsi, les femmes en situation sociale difficile pouvaient obtenir un petit emploi leur permettant de subsister sans avoir à mendier, surtout quand elle faisaient parties d’une des familles « obligées » de la Maison dominante, à ce moment-là, la maison Fontan.

 

C’est à la même époque que l’héritière de la Maison Sens avait épousé le frère du député de la Convention Jean Bertrand Ferraud. C’est ainsi que la Maison Sens est devenue « la Maison Féraud ».

 

En 1833, une école mixte ouvrait à Cazaux–Debat. Tous les enfants, filles et garçons, allaient désormais apprendre à lire et à écrire, à parler français, à compter.

L'école mixte de Cazaux -Debat dans les années 1930

L'école mixte de Cazaux -Debat dans les années 1930

En 1872, dans la famille Carrère, le père lisait à la mère les courriers de leurs enfants, partis aux quatre coins du monde. Leur fille ainée était à Bordeaux. Un mari lui avait été désigné. Louise Carrère écrivit une longue lettre à ses parents, expliquant qu’elle n’épouserait pas l’homme promis. Elle revendiquait sa liberté.

 

Jeanne – Marie Couget était l’héritière de la Maison Couget. Née en 1840, elle était fille unique et fut rapidement orpheline. C’est donc son oncle qui veilla sur elle et repris l’exploitation familiale pour le compte de sa nièce, jusqu’au mariage de cette dernière avec l’instituteur, Dominique Rey. Dans ce coin des Pyrénées, tout avait été mis en œuvre pour faire perdurer le droit d’aînesse pour éviter le fractionnement des propriétés.

 

L’histoire de Jeanne – Marie Couget montre ainsi que la place d’une femme, même héritière unique et donc en principe « Maître de Maison », n’était pas différente que ce qu’il pouvait être dans la plaine.

Une institutrice à Cazaux -Debat

En 1899, une institutrice, Maria Compagnet, était nommée sur le poste d’instituteur vacant à Cazaux – Debat. Ce n’était pas la première institutrice de la vallée : avant elle, Louise Pelieu avait rédigé en 1886 la monographie du village de Ris.

 

La nomination d’une institutrice dans une école mixte relevait d’une logique économique : l’enseignement aux filles des travaux de couture était obligatoire ; partant du principe que ce n’étaient pas aux instituteurs de procéder à cet enseignement typiquement féminin, le ministère de l’instruction publique exigeait que la commune rétribue une femme chargée de cet enseignement dans les écoles mixtes où le maitre était un homme.

 

C’est pourquoi, le Conseil municipal de Cazaux – Debat avait demandé à ce que l’instituteur décédé en 1898 soit remplacé par une institutrice.

L'école normal féminine de Mirande, dans le Gers. Au fond tournant la tête, Maria Comagnet

L'école normal féminine de Mirande, dans le Gers. Au fond tournant la tête, Maria Comagnet

Pendant la première guerre mondiale, les femmes prirent une place plus importante dans le village, dans le sillage de l’institutrice Maria Rey. Outre ses fonctions éducatives, cette dernière formait au secourisme, incitait à la lecture des journaux, soignait les blessés, procédait si nécessaire aux accouchements.

 

Ainsi, grande fut la place des femmes quand il fallut faire face en août 1918 à l’épidémie de grippe espagnole qui ravageait le camp des travailleurs coloniaux annamites, à l’entrée du village.

Première guerre mondiale : les femmes du village en route vers l'émancipation

En 1916, pour la première fois, une femme fut désignée dans une instance de représentation officielle, la commission représentant les  exploitants agricoles. Elle s’appelait Vincente Soutiras. Son mari était à la guerre, son fils Jean-Marie encore mineur, allait être lui aussi appelé bientôt sous les drapeaux.

En 1918, la Maison Bégué, l’une des plus ancienne et illustre du village, se trouvait sans homme. Le chef de Maison, Louis Bégué, n’avait pas survécu à la guerre, son fils avait quatre ans. Sa veuve, Louise, reprit l’exploitation et alla pour se faire recruter un ouvrier agricole, un domestique.

Il s’appelait Pierre Ferras et suivant la tradition imposée depuis des siècles aux gens de sa tradition, sa patronne lui menait une vie rude : il travaillait tous les jours du lever au coucher du soleil et plus quand le soleil se couchait trop tôt. Il dormait dans un réduit, sous l’escalier. Il mangeait un oignon au petit déjeuner et goutait d’un morceau de lard quand les autres avaient du jambon...

Pourtant, c’est Pierre Ferras qui représentait la Maison Bégué au Conseil municipal du village pendant toute la minorité du fils de Maison.

Entre 1940 et 1943, un groupe d’Autrichiens trouva refuge à Barrancoueu, Arreau et Cazaux-Debat. Parmi eux ou en lien avec eux, des femmes remarquables.

Mabel Irène Goldin avait 27 ans quand elle arriva dans l’Espagne en guerre de 1936. Juive new-yorkaise, elle s’était portée volontaire dans l’équipe du docteur Barsky pour intégrer les équipes médicales des Brigades Internationales. Les américains faisaient partie de la brigade Lincoln. Irène Goldin avait adhéré au Parti communiste en Espagne, en octobre 1937.

 

Elle fut d’abord affectée en unité d’urgence, où elle fut blessée. On l’avait alors mutée à l’hôpital britannique puis à Mataro, le grand hôpital où étaient soignés les blessés des brigades internationales. Elle y rencontra Françoise Brauner, médecin français d’origine autrichienne.

 

C’est là qu’elle fit la connaissance d’Harry Spiegel, un étudiant en philosophie viennois. Commissaire politique auprès d’une unité des Brigades Internationales, il avait été blessé sur le front de l’Ebre et conduit à l’hôpital de Mataro, où il rencontra Irène Goldin. Ils s’épousèrent en septembre 1938, au moment de la dissolution des brigades.

 

Avec leurs camardes, ils durent gagner la France. A Marseille en 1939, Irène Spiegel essaya d’obtenir un visa pour les Etats-Unis pour son mari. Harry Spiegel n’obtint pas de visa : à la déclaration de guerre en 1939, il fut même interné en tant qu’ «étranger hostile». C’était le sort que réservait la République laïque aux ressortissants « allemands », même juifs.

 

Irène Spiegel réussit à obtenir la libération de son mari. Ils se rendirent ensemble près de Paris, au château de la Guette, avec les époux Brauner, spécialistes des traumatismes des conflits armés sur les enfants. Françoise Brauner était médecin et Alfred Brauner, pédagogue. Ils assistaient alors des enfants juifs réfugiés d’Allemagne.

 

En juillet 1940, les époux Spiegel prirent le train pour le sud et s’arrêtèrent en gare de Lannemezan. Ils parvinrent à entrer en contact avec Gerti Schindl, la responsable du KPÖ à Toulouse. Harry Spiegel avait une compétence particulièrement précieuse : il parlait très bien le français. C’est pourquoi Gerti Schindl envoya à Lannemezan un groupe de quatre Autrichiens qui venaient d’être démobilisés à Toulouse. Ils s’appellaient Josef Gradl, Enst Kuntschik, Karl Auer et Frantz Gögginger.

 

Le groupe partit pour la vallée d’Aure, embauchés comme charbonniers. Irène Spiegel était enceinte. Son fils Pierre naquit à Arreau en 1941. Lors de l’invasion de la zone sud par les Allemands en novembre 1942, le groupe de réfugiés Autrichiens dont la composition avait évolué était à nouveau en danger. Il se sépara, chacun ayant une fonction dans la Résistance.

 

Les Spiegel partirent à Marseille. Harry Spiegel se fit recruter sous le nom d’Henri Verdier comme interprète par une entreprise qui travaillait pour la marine allemande. Il faisait partie des FTP MOI, qui communiquaient les plans des installations de guerres allemandes à Marseille aux services secrets gaullistes.

 

Les Spiegel avaient confié leur fils, Pierre, à une famille de Labarthe de Neste, à côté de Lannemezan. En mai 1943, Irène Spoiegel, présentant qu’un drame avait eu lieu, récupéra son fils à Labarthe de Neste et le ramena à Marseille.

 

A la libération de Marseille, Harry Spiegel fut arrêté comme espion par des résistants peu aux fait des réalités de la Résistance. Il s’en sortit encore une fois grâce à l’intervention énergique et efficace d’Irène Spiegel.

 

Ils rentrèrent en Autriche et se spécialisèrent dans le théâtre comme thérapie pour les traumatismes d’enfants. Les Spiegel se séparèrent, mais Irène resta en Autriche jusqu’à sa mort dans les années 2000.

Irène Spiegel à Marseille en 1945, venant en aide aux refugiés

Irène Spiegel à Marseille en 1945, venant en aide aux refugiés

Martha Gutmann assista de près à la création puis à l’action du Parti Communiste Autrichien dans les années qui suivirent la première guerre mondiale.

 

A l’arrivée des Nazis, elle quitta l’Autriche avec sa sœur. Elles étaient devenues des activistes du KPÖ. Martha Gutmann était malade, elle souffrait de poliomyélite. Son état empirait et il fut décidé de l’envoyer chez « les bucherons », à Cazaux Debat.

 

A l’été 1942, son état avait empiré. Avec l’appui des médecins, les docteurs Marquié et Mounicq, celle du maire de Tarbes, Maurice Trélut, et du directeur de l’hôpital de Tarbes, Marcel Billières, Martha Guttmann fut admise à l’hôpital de Tarbes. Elle décéda de la poliomyélite le 7 octobre 1942 à l’hôpital de Tarbes. On l’enterra au carré des indigents.

Irma Hirsch, martyre de la Résistance

La femme et le fils de l’un des « bucherons », Albert Hirsch, étaient restés dans le nord de la France. Irma Diamant, la femme d’Albert Hirsch, était né dans une famille juive des Sudètes, cette région tchèque de langue allemande, le long de la frontière autrichienne, que les allemands allaient envahir en 1938.

 

La famille d’Irma Diamant se réfugia à Vienne au début des années 1920, lorsque la création des nouveaux états d’Europe centrale provoqua un relent d’antisémitisme et des massacres. Irma Diamant devint institutrice. Elle se maria avec Albert Hirsch et eu un fils, Georg, né en 1934. Son mari était actif au KPÖ et recherché.

 

La famille partit en exil d’abord en Belgique puis reflua avec l’exode de mai et juin 1940 jusqu’à Paris. Irma Hirsch partit à Amiens, où elle s’engagea dans la résistance. Elle faisait partie du Travail antiallemand. Cette organisation rédigeait un journal en allemand et le distribuait aux troupes d’occupation, pour saper le moral des soldats et si possible, en « retourner » ou obtenir des informations. C’était une activité particulièrement périlleuse. Les femmes qui généralement faisaient se travail menaient aussi des activités d’infiltration auprès d’organismes qui travaillaient avec l’armée Allemande, pour obtenir des informations sur son organisation dans cette région. La frontière passait alors au nord d’Amiens. La région était stratégique, car elle faisait face à l’Angleterre.

 

Albert Hirsch parcourait la France pour structurer la résistance antinazie. Il fut arrêté à l’été 1942 dans la région parisienne, sous un faux nom.

 

Irma Hirsch confia alors son fils, Georg, à l’institutrice de Cazaux Debat, Andrée Fourastée, qui vint à Bordeaux chercher l’enfant.

 

En mai 1943, Irma Hirsch était arrêtée à Amiens. Les Nazis interceptèrent une carte que son fils lui adressa pour la Fête des mères. Les nazis remontèrent ainsi jusqueà Georg Hirsch, alors confié à Gaby Fisse, institutrice de Barrencoueu. Andrée Fourasté, Gaby Fisse et George Hirsch furent emmené à Amiens pour être confronter Irma Hirsch mais cette dernière ne céda pas, même en présence de son fils.

 

L’enfant fut alors confié par l’assistance publique à une famille juive d’Amiens, les Schulhof. Ces derniers rendirent visite à Irma Hirsch, en prison. Mais un jour, on leur remit l’alliance et la montre d’Irma Hirsch. Elle était partie pour « une destination inconnue ».

 

Irma Hirsch arriva à Drancy le 22 novembre 1943. Le registre des fouilles indique qu’elle remit 10 francs à son arrivée au camp de Drancy. Elle fut déportée le 7 décembre 1943 par le convoi n°64. Arrivée à Auschwitz, elle fut envoyée directement à la mort, dans la chambre à gaz, avec 660 autres personnes. Selon un témoin, elle aurait pri dans ses bras un enfant qui pleurait, et ainsi assimilé à une mère de famille. Elle avait 33 ans.

Irma et Georg Hirsch à Paris en 1941

Irma et Georg Hirsch à Paris en 1941

Andrée Fourasté était l’institutrice de Cazaux-Debat quand arrivèrent les Autrichiens. Elle se dévoua pour eux, facilitant les démarches. Elle alla jusqu’à louer pour l’un de leur chef un appartement à Bordeaux, et c’est elle qui alla récupérer Georg hirsch pour le mettre à l’abri dans les Pyrénées. Pour cela, elle fut déportée à Buchenwald.

Elle agit avec l’aide de son amie, Gaby Fisse, qui mit en place tout un raiseau d’aide. C’est ce réseau qui avait en charge le jeune Pierre Spiegel en mai 1943 à Labarthe de Neste.

Les soeurs Lacaze

Après la guerre, les femmes obtinrent le droit de vote et un statut égal à celui des hommes. Jeanne Lacaze devint ainsi chef de l’exploitation agricole des Lacaze à la mort de son père.

 

Depuis toute petite, elle avait aidé ce dernier, chargée des travaux les plus pénibles dans des champs reculées. Jusque à la toute fin de sa vie, elle oeuvra sans relâche pour la renommée de la maison Lacaze. Ses vaches, ses prés étaient parmi les mieux entretenus de la vallée.

 

Elle continua son dur métier même après le décès de sa jeune sœur, Hélène, avec le soutien de sa sœur ainée revenue au village, Eulalie.

Jeanne Lacaze et ses vaches

Jeanne Lacaze et ses vaches

En 1983, Eulalie Lacaze était élue deuxième adjoint au Conseil Municipal. C‘est elle qui œuvra pour que les cloches de l’église sonnent l’heure pour réveiller un peu le village endormis.

 

Une femme maire de Cazaux - Debat

De 2008 à 2014, le maire de Cazaux –Debat fut une femme, Françoise Buisson. C’est sous son mandat que fut posée la plaque qui rappelle l’action des Autrichiens et de Jeanne Monacelli au village, et Iinstallée la stèle à la mémoire des travailleurs vietnamiens au lieu-dit « clairière des Annamites ».

Françoise Buisson à l'inauguration de la stèle des annamites, en présence de la représentante de l'Ambassade du Viêtnam

Françoise Buisson à l'inauguration de la stèle des annamites, en présence de la représentante de l'Ambassade du Viêtnam

Le village a aussi compté quelques personnages féminins pittoresques.

Joséphine Verdier était gardienne de chèvres. On voit encore les ruines de sa grange lorsque l’on monte au rocher de la Pène.

Les ruine de la bergerie de Joséphine

Les ruine de la bergerie de Joséphine

Elle habitait au-dessus de la mairie actuelle, et par là, était informée de toutes les nouvelles du village et d’ailleurs, impulsant aux informations un souffle puissant. Elle chantait haut et fort à l’église, couvrant généralement de son filet de voies ses amies, mesdames Bégué ou Lacaze.

Joséphine Verdier descendant du clocher de l'église

Joséphine Verdier descendant du clocher de l'église

Enfin, Marie Louise Superie.

 

Elle avait hérité de la maison des Carrère, dans la rue du même nom. Cela n’avait pas dû être toujours le cas, mais elle était vieille, entre 80 et 100 ans. La maladie l’avait courbée presque à angle droit, et pour conserver l’équilibre, elle s’appuyait sur un bâton.

 

En plus d’être cassée en deux, elle avait perdu beaucoup de dents, avait le menton qui avançait et un nez présent. Les enfants du village l’appelaient « la sorcière » et sa paisible maison de la Carrère, l’une des plus belles du village, était donc appelé la « maison de la sorcière ». D’ailleurs, les preuves s’accumulaient : il y avait toujours devant chez elle un tas de chats maigres des plus sauvages qu’elle nourrissait ; il ne fallait pas boire l’eau de la fontaine qui coulait devant la porte de sa maison…

 

Elle en jouait : c’est souvent que, lorsque l’on passait devant chez elle, lentement car la carrère est une rue fortement en pente, elle balayait le pas de sa porte avec son vieux balais de paille.

 

Un jour, rentrant de l’école, j’appris la mort de Marie-Louise : elle était tombée dans le feu ! CQFD, finir brulée comme Jeanne d’Arc, c’était bien la preuve… On me l’a dit pourtant, c’était une très brave femme (qui avait la langue bien pendue !), une amie de la famille, voire une parente, il ne faut pas se fier aux apparences, etc. Comme Jeanne d’Arc, elle eut droit en quelque sorte à son procès en réhabilitation. Mais quand même…

Published by amisdecazaux - dans Histoires du village
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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 17:37
Les actes du colloque du 28 février dernier, qui avait pour thème : "Les Hautes Pyrénées dans la Grande Guerre" sont parus.

On y trouve des interventions relatives :

aux diverses archives disponibles (François Giustiniani, Cédric Broët, Monique Certiat, Pascale Leroy-Castillo),

sur les industries d'armement (Christian Crabot),

des brassages humains pendant la Grande Guerre (José Cubero),

la frontière pendant la grande Guerre (Jean-Paul Franz),

l'insoumission dans les Hautes Pyrénées ((Robert Viré), et enfin,

des annamites à Cazaux-Debat, par moi-même.

Ils ont été publiés dans le Bulletin de la Société académique des Hautes Pyrénées Numéro spécial 1914-1918, 2015.

Le livre peut être commandé à

M. le secrétaire de la société académique des Hautes Pyrénées,

Archives départementales,

Rue des Ursulines,

65000 Tarbes

"Les Hautes Pyrénées dans la Grande Guerre"
Vous pouvez retrouver l'histoire des annamites sur ce blog, en cliquant sur le liens ci-dessous :
Concernant la guerre de 1914-1918 et les habitants de CazauxDebat, vous pouvez consulter le premier article d'une série qui ne demande qu'à être poursuivie :
2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 21:23

Notre tour du monde s'achève, par deux dernières étapes, en France, dans les Pyrénées, de part et d'autre du méridien de Greenwich

Tout a commencé là :

Il reste donc à franchir les Pyrénées, par le col du Somport.

Etape 39 : Accous, France, Pyrénées atlantiques

Accous est située dans la vallée d'Aspe, l'une des trois vallées du Haut-Béarn avec les vallées d'Ossau à l'est et de Barétous à l'ouest. Elle s'étire le long du gave d'Aspe sur près de quarante kilomètres, du village d'Escot jusqu'au col du Somport (1 632 mètres), marquant la frontière avec la vallée de l'Aragon en Espagne.

La commune est traversée par des affluents du gave d'Oloron. En 2013, la commune comptait 450 habitants. Elle possède une école primaire, l'école du bourg.

L'économie de la commune est essentiellement orientée vers l'agriculture et l'élevage. La fabrication de fromages fermiers est également une des ressources de la commune, qui fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

L'usine de Toyal (filiale de Toyo aluminium, qui produit des poudres et pigments d'aluminium, des pâtes pelliculantes anti-corrosion), qui se trouve en limite de la commune, procure des revenus à Accous, faisant d'elle la commune la plus riche de la vallée. Cette activité a créé une centaine d'emplois dans la vallée.

Accous est un des spots de parapente réputés des Pyrénées. Deux écoles de parapente sont présentes sur la commune.

Latitude 42°53' : retour sur le méridien de Greenwich
Latitude 42°53' : retour sur le méridien de Greenwich
Latitude 42°53' : retour sur le méridien de Greenwich
Latitude 42°53' : retour sur le méridien de Greenwich
Latitude 42°53' : retour sur le méridien de Greenwich
Latitude 42°53' : retour sur le méridien de Greenwich

Et le retour à Cazaux - Débat d'où nous étions parti cet automne : même sur Internet, il nous a fallut 3 mois pour boucler le tour du monde !

Etape 40 : Cazaux -Debat France, Hautes Pyrénées

la présence d’un oppidum Aquitain est attestée au-dessus du village, au lieu-dit Pla dero croua. Le village fut édifié sur les terres des seigneurs d’Espagne, barons de Bordère en Louron et de Montespan. Il avait pour fonction de mettre en valeur les terres et aussi de contrôler l’entrée de la vallée du Louron. En effet, la vallée d’Aure, apanage des comtes d’Aure, était dans le domaine des comtes d’Armagnac tandis que le Louron faisait partie des terres contrôlées par un parent des comtes de Foix – Béarn, ennemis des Armagnac au XIVème et XVème siècle.

Parents des comtes de Foix – Béarn, les barons d’Espagne étaient vassaux des rois de France avec qui ils avaient fondés la ville de Montrejeau, au confluent de la Neste et de la Garonne. Au XVème siècle, les quatre vallées dont faisait partie la vallée d’Aure, décident de rejoindre le royaume de France. Cazaux – Debat n’a donc plus à exercer de fonction militaire à l’entrée de la vallée. Toutefois, des conflits persistent avec les villages de la vallée d’Aure pour le contrôle des forêts et l’accès des animaux aux points d’eaux.

Au XVIème siècle, une charte et signée entre le baron Roger IV d’Espagne Montespan et les représentants des villages de Cazaux Debat, Bordères et des Bareilles pour l’accès par les troupeaux de Cazaux-Debat à la montagne de Lerm, au-dessus du lac de Bordère.

Au XVIIème siècle, la vallée du Louron est sollicitée par le duc d’Antin afin de fournir le bois nécessaire au transport du marbre de la vallée d’Aure jusqu’à Bordeaux par radeau. A la révolution, le curé du village prend la fuite, l’église et le presbytère sont saccagés.

Le XIXème siècle est marqué par quatre problématiques majeures : l’exploitation des forêts dans un nouveau cadre juridique, avec une surpopulation et une surexploitation du bois La mise en place de la scolarité pour tous les enfants du village, dès les années 1830 ; L’exode rurale, qui voit la population passer de 140 habitants à environ 80 à la fin du siècle ; L’émigration, notamment au Chili, de certains enfants du village.

Lors de la guerre de 1914-1918, trois décès sont enregistrés parmi les enfants du village mobilisés, mais un seul tué au Front, qui avait émigré en Tunisie depuis une quinzaine d’années. Le village n’a donc pas de monument aux morts. D’aout à novembre 1918, le village accueille un groupe de travailleurs coloniaux venus des colonies d’Indochine pour participer à la construction du canal d’amenée d’eau jusqu’à l’usine hydroélectrique située à Arreau, à 3 kilomètres en aval. En août 1918, 19 de ces travailleurs coloniaux décèdent de la grippe dite espagnole. Une stèle installée au-dessus du champ où se trouvaient leur camp honore leur mémoire.

Entre 1941 et 1943, le village a accueilli un groupe de résistants antifascistes autrichiens. Beaucoup étaient juifs. Ce groupe a eu un rôle important dans la lutte des Autrichiens contre le régime Nazi. Pour les avoir aidé, l’institutrice, Jeanne Monacelli, a été arrêtée et déportée. Elle a été honorée en 2012 du titre de juste entre les Nations par Yad Vashem.

Après la seconde guerre mondiale, le système agro-pastoral qui structurait jusque-là le paysage autour du village a disparu. Les habitants ont cessés de cultiver les céréales, laissant les champs au-dessus du village en friche. Les modes d’élevage ont profondément évolués. Les granges éloignées du village sont à l’abandon ou transformée en résidences secondaires.

Désormais, l’économie de la vallée repose sur le tourisme d’altitude (station de Peyragude et de Val Louron) et l’exploitation du réseau hydro- électrique mis en place dans la première moitié du XXème siècle. L’économie du tourisme a permis au village de retrouver une nouvelle population qui a succédé aux anciennes familles de paysans.

De 12 à la fin du XXème siècle, la population est actuellement de 22 habitants. Le village compte également de nombreuses résidences secondaires

Latitude 42°53' : retour sur le méridien de Greenwich
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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 21:28
Après avoir traverser l'océan Atlantique d'ouest en Est, nous arrivons au Nord de l'Espagne. Les trois étapes suivant vont nous mener des côtes de la Galice, jusqu'aux contreforts des Pyrénées, en Navarre.

Etape 36 : Fisterra (La Corogne) Espagne

Finisterre (Fisterra toponymie officielle en Espagne) est une commune côtière de la province de La Corogne en Galice Espagne. La commune est le chef-lieu de la comarque du même nom Fisterra. Population recensée en 2004 : 5093 habitants.

C’est l’étape finale du Camino Fisterra, itinéraire qui relie Saint-Jacques de Compostelle au cap Finisterre : fin des terres, bout du monde, là ou le soleil se couche. Ce lieu mythique situé aux confins de l'Europe occidentale marque la fin du chemin terrestre et le début d'un renouveau intérieur pour nombre de cheminants.

Une ancienne tradition, selon laquelle les pèlerins parvenus jusque là brûlaient leurs vêtements et leurs sandales en signe de changement de peau, est encore pratiquée de nos jours.

42°53' de latitude nord : retour en Europe
42°53' de latitude nord : retour en Europe
42°53' de latitude nord : retour en Europe

Etape 37 : Santiago de Compostela Espagne

Saint-Jacques-de-Compostelle (en galicien et en espagnol : Santiago de Compostela) est une commune (municipio) située dans la province de La Corogne, en communauté autonome de Galice (Espagne). C'est la capitale de la comarque du même nom et de la communauté autonome. À ce dernier titre, elle héberge le siège du gouvernement (Xunta de Galicia) et du Parlement de la communauté. Elle comptait 95 671 habitants en 2012.

Le pèlerinage sur le tombeau supposé de Jacques de Zébédée était un des plus importants de la Chrétienté au Moyen Âge, avec ceux de Jérusalem et de Rome. Pratiquement disparu au XIXe siècle, il connaît un regain de ferveur depuis la fin du XXe siècle, promu notamment par les institutions européennes. Ainsi, en 1985, Saint-Jacques-de-Compostelle a été lauréate du Prix de l'Europe

42°53' de latitude nord : retour en Europe
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42°53' de latitude nord : retour en Europe
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Etape 38 : Ochagavía, Navarre, Espagne

Ochagavía en castillan ou Otsagabia en basque est un village et une commune de la Communauté forale de Navarre au nord de l'Espagne. Elle se trouve dans la Vallée de Salazar, appartient à la Merindad de Sangüesa et à 85 km de sa capitale, Pampelune.

Située au nord de la vallée de Salazar, à 764 mètres d'altitude, à la confluence des rivières Anduña et Zatoya et à proximité de la forêt d'Irati, Ochagavía est présenté comme l'un des villages les plus pittoresques dans les Pyrénées Navarraises. Elle ses caractérise par son pont médiéval, ses rues pavées et ses maisons bien entretenues des deux côtés de la rivière Anduña..

Ochagavía et ses environs sont parfaits pour diverses activités de plein air de la randonnée au ski. La Rivière Zatoya recueille l'eau du versant sud de la Sierra de Abodi et Ochagavía. Elle est rejoint par la rivière Anduña au sud de Abodi. Les deux réunies forment la rivière Salazar, l'un des grands fleuves pyrénéens en Navarre, donnant un nom à la vallée à travers laquelle elle passe

En 1794, les Français ont envahi la péninsule espagnole et détruisirent à Ochagavía 182 maisons et 52 huttes. Avant le début du XIXe siècle, la ville était déjà reconstruite. Ochagavía a été reconstruit sur le même site et plafonds traditionnels en bois ont été remplacés par d'autres de boue.

Village vivant de l’agriculture et de l’élevage, sont économie s’est aujourd’hui diversifiée avec l’élevage.

42°53' de latitude nord : retour en Europe
42°53' de latitude nord : retour en Europe
42°53' de latitude nord : retour en Europe

Notre tour du monde sur le parralèle 42°53' s'achèvera bientôt, par deux étapes en France, la dernière étant Cazaux - Debat.

Quand nous avons quitté le territoire des Etats - Unis, nous sommes passés trés au Nord de la ville de Conception, au Chili. C'est là qu'avaient émigrés dans les années 1870 les frères Carrère, de Cazaux - Debat, et leurs amies venus comme eux de la vallée du Louron ou d'Aure. 

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 21:01
Les 3 dernières étapes sur le continent américain : Marlboro (Vermont), Peterborough (New Hampshire), Salisbury (Massachusetts)

Etape 33 : Marlboro, Vermont

Marlboro est une ville du comté de Windham , Vermont, USA. Appelée initialement Marleborough, puis Marlbrough, la ville a été renommée en 1764 New Marlborough. Le «nouveau» n'a jamais été populaire chez les habitants, et il a été supprimé.

La population de la ville a atteint son maximum en 1820 avec 1300 personnes, Elle a baissé en raison de l'immigration à l'ouest et du ralentissement de l'économie de la région.

Bien que le terrain soit montagneux, le sol est riche et profond, propice aux bonnes récoltes. En 1859, la communauté était presque exclusivement agricole. .En 1946, le Marlboro College a été fondé par Walter Hendricks. Il eut le poète Robert Frost comme premier syndic. Le Marlboro Music School et le Festival, ont été fondés en 1951. En 2006, Marlboro était l'une des premières villes américaines à voir ses citoyens adopter une résolution approuvant la mise en accusation du président George W. Bush. En 2011, elle était l'une des treize villes du Vermont isolées par les inondations causées par l'ouragan Irene.

Coordonnées : 42°51′47″N 72°43′56″W

42°53' de lattitude nord : en route vers l'Atlantique
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Etape 34 : Peterborough, New Hampshire

La ville fut d'abord colonisée en permanence en 1749. Elle a subi plusieurs attaques au cours des guerres française et indienne. Néanmoins, en 1759, il y avait cinquante familles installées. Constituée le 17 Janvier, 1760 par le gouverneur Benning Wentworth, la ville a été nommée d'après le prénom du lieutenant Peter Prescott (1709-1784) de Concord, Massachusetts, un spéculateur foncier important.

Les rivières Contoocook et Nubanusit Brook proposaient de nombreux sites favorables pour les moulins à eau, et Peterborough est devenu une ville ouvrière prospère. En 1810, la première usine à coton a été créée. En 1859, alors que la population comptait 2222 habitants, il y avait quatre usines de coton supplémentaires, plus un moulin pour la laine. Les autres industries comprenaient deux usines de papier, un fer de fonderie, un atelier d'usinage, un chariot usine, un panier constructeur, une usine à chaussures, sept scieries et trois moulins à blé.

En 2010, il y avait 6284 personnes Peterborough est un village planétaire et pépinière d'entreprise. Parmi les start-ups qui ont grandi ici se trouvent le New Hampshire Ball Bearing, Microspec, pur flux, Peterboro Basket Company, Borrego solaire, MobileRobots Inc, Toadstool Librairies, Froling énergie et Hyndsight Vision Systems.

Selon une enquête de l'automne 2015 environ un tiers des travailleurs de Peterborough sont des entrepreneurs à domicile ou des télétravailleurs. Les télétravailleurs interrogés travaillent pour les sociétés dans de nombreuses régions des États-Unis et de l'UE.

Comme le reste du New Hampshire et de la région de Monadnock, la troisième industrie de Peterborough est le tourisme. Les aménagements à l’extérieurs de la ville comprennent des sentiers de randonnée, des fleurs sauvages, le ski de fond, kayak, vélo et de petits lacs pour la baignade, la voile, la pêche et Patinage sur glace. C’est une zone d'observation d'oiseaux populaire, notamment migratoire et de rapaces.

42°53' de lattitude nord : en route vers l'Atlantique
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Etape 35 : Salisbury Massachusetts

Le 6 septembre 1638, Simon Bradstreet, reçut avec 11 autres planteurs le droit de commencer une plantation au nord du fleuve Merrimack. Cette concession de terre regroupait les villes d’ Amesbury et Merrimack, Massachusetts ainsi que les villes de New Hampshire de Seabrook, South Hampton, Newton, Hampstead, Plaistow et Kingston.

Cette ville, bordée par la rivière Merrimack et l'océan Atlantique, fut à l'origine appelé Colchester, puis Salisbury en 1640. Salisbury a été construite sur des hautes terres fermes, sur des estuaires et des marais salants,. La ville était en bonne position pour construire des bateaux le long de la rivière. Elle était sur un axe majeur de commerce par voie terrestre vers le Nord.

Lorsque les chemins de fer ont été construits, la ligne a suivi les routes antérieures de Newburyport à Portsmouth, évitant ainsi les coteaux abrupts ou les terrains rocheux. Avec les chemins de fer, et les besoins de loisir d’une classe moyenne émergente, la plage de sable ininterrompue de Salisbury fit signe aux vacanciers, établissant un moteur économique qui reste important et fournit l'image et l'identité de la ville.

Le Salisbury moderne est très diversifié géographiquement. Il comprend des fermes, la plage, des marais et l'espace résidentiel et commercial. Presque quarante pour cent est boisée, tandis que plus d'un tiers est humide à l’estuaire. Le grand marais et les estuaires de la rivière Merrimack forment les plus grandes paties de ces terres.

La ville comprend quatre régions distinctes :

Salisbury Beach, une plage de barrière avec des kilomètres de belles plages sur l'océan Atlantique et des marais salants entourant le développement dense résidentiel et commercial en bord de mer ;

les plaines de Salisbury, mettant en vedette des fermes et maisons de banlieue dans les champs et des zones boisées ;

Salisbury Square, un centre de village colonial avec des églises, des bâtiments municipaux et des résidences du village ;

et île de l'anneau, autrefois un village de pêcheurs colonial face à Newburyport sur la rivière Merrimack et devenu maintenant, un quartier de maisons antiques restaurés et siège de l’entreprise maritime Riverfront.

42°53' de lattitude nord : en route vers l'Atlantique
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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 15:43

3 nouvelles étapes en Amérique du nord, deux aux Etats Unis et une au Canada

Etape 30 : Portland, Michigan, USA

Portland est une ville du comté de Ionia, État du Michigan, USA. La population de la ville s'élevait à 3883 habitants au recensement de 2010. La ville est est connue comme la «Ville des deux rivières", car elle est située au confluent de la Grand River et de la Looking Glass River.

42°53' de latitude nord : autour du lac Michigan
42°53' de latitude nord : autour du lac Michigan
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Etape 31 : Port Dover, Ontario, Canada

Port Dover est une ville située dans le comté de Norfolk (Ontario), Canada, sur la rive nord du lac Érié. C’est un port et une station balnéaire. Avant la guerre de 1812, cette communauté a été appelée Dover Mills. Elle est située au terminus sud de la route n°6 de l’Ontario coordonnées : 42 ° 47′12″N 80 ° 12′11

42°53' de latitude nord : autour du lac Michigan
42°53' de latitude nord : autour du lac Michigan
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Etape 32 : Madison, Etat de New York, USA

Madison est une ville du comté de Madison, New York, États-Unis. La ville est à la frontière orientale du comté. Elle est constituée de plusieurs villages, dont l’un s’appelle aussi Madison. Lors du recensement de 2000, ce vilage comptait 315 habitants le village fut incorporé à la ville en 1816. Situé sur la Route 20 de l’Etat de NY, Madison était sur la route des voyageurs qui partaient vers l’ouest. Le village avait un hôtel et une station balnéaire sur le lac de Madison. Une grande partie de Madison était détenue par l'entreprise G.W. Hinman. Beaucoup de visiteurs sont venus du hameau voisin de Solsville, où le Canal de Chenengo. Madison est célèbre pour le Madison-Bouckville Antique Show, qui a lieu au mois d'août chaque année et voit plus de 1 000 antiquaires et des dizaines de milliers d'acheteurs, venus à Madison pour trouver des objets rares et uniques. En 2000, Solsville, un demi-mile au nord de Madison est devenu partie de la ville de Madison. Solsville est connue pour son hôtel historique, qui fut par le passé le Bureau de poste de la ville, le saloon et la salle de bal Aujourd’hui il abrite un restaurant et un Irish pub populaire.

42°53' de latitude nord : autour du lac Michigan
42°53' de latitude nord : autour du lac Michigan
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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 23:18
Nous allons maintenant traverser quatre états de l'ouest des Etats-Unis d'Amérique : l'Idaho, le Wyoming, le Nebraska et le Wisconsin.

Etape 26 : Pocatello, Etat de l'Idaho, USA

Pocatello, « Passerelle » en Shoshone a été fondé en 1889. Pocatello était connu comme la « porte au nord-ouest. »

Quand les pionniers, les chercheurs d'or et les colons prenaient la piste de l'Oregon, ils traversaient à l'écart, au sud de la ville de Newport. La vile est ainsi devenue un carrefour de lignes de fret et  de chemin de fer

Tribus indigènes le nom « Pocatello » vient d'un chef indien de la tribu Shoshone qui accorda au chemin de fer un droit de passage à travers la réserve indienne de Fort Hall. Les tribus Shoshones et Bannock habitaient le sud-est de l'Idaho depuis des centaines d'années avant le voyage épique de Lewis et Clark dans l'Idaho en 1805. Les grandes richesses de la région ont attiré les trappeurs et les commerçants au sud-est de l'Idaho.

Nathaniel Wyeth, du Massachusetts, a établi un des premiers établissements permanents à Fort Hall en 1834, à quelques miles au nord-est de Pocatello. Mais le piégeage excessif et un changement de mode en faveur des chapeaux de soie mirent fin à la traite des fourrures. Fort Hall est devenu un point d'approvisionnement pour les immigrants voyageant la piste de l'Oregon.

Bien que des milliers d'immigrants ont alors traversé l'Idaho, c’est la découverte d'or en 1860 qui a attiré les colons en grand nombre en Idaho. La ruée vers l'or a eu besoin de biens et de services, et la vallée de Newport, celle de Pocatello, était le corridor utilisé initialement par les migrants puis par la ligne de chemin de fer.

La « junction Pocatello » est devenu un carrefour important de transport comme l'Union Pacific Railroad a étendu son service. Après la ruée vers l'or, les colons qui sont restés se tournèrent vers l'agriculture. Avec l'aide de l'irrigation de la rivière Snake, la région est devenue un important fournisseur de pommes de terre, céréales et autres cultures. Le développement résidentiel et commercial est apparu progressivement à partir de1882.

42°53' de latitude nord : l'ouest américain
42°53' de latitude nord : l'ouest américain
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Etape 27 : Pindedale, Wyoming

Pinedale est le chef-lieu du comté de Sublette, USA. La ville comptait 1 412 habitants lors du recensement de 2000.

Pinedale est une ville où la chasse est importante et un passage vers les montagnes de la Wind River.

C'est aussi une porte d'entrée importante pour la région de Jackson Hole dans le Wyoming. Pinedale est également proche de plusieurs champs de de gaz naturel, notamment Jonah champ.

Pinedale se trouve à 42 ° 51′58″N 109 ° 51′53″

42°53' de latitude nord : l'ouest américain
42°53' de latitude nord : l'ouest américain
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Etape 28 Valentine, Nebraska, USA

La ville de Valentine est le siège du comté de Cherry, dans l’État du Nebraska, aux États-Unis. Lors du recensement de 2010, elle comptait 2 737 habitants.

La ville a été nommée en hommage à l’homme politique Edward K. Valentine (en) qui fut représentant de État à la Chambre des représentants des États-Unis

Le comté de Cherry est le plus vaste comté du Nebraska avec une surface terrestre de 15 439 km², supérieure à celle de l'État américain du Connecticut. C'est aussi le moins densément peuplé du Nebraska avec une population de seulement 5 713 habitants (recensement de 2010), soit 0,37 hab/km².

Le comté appartient dans sa totalité à la région naturelle des Sand Hills, une région qui doit son nom aux dunes de sable qui se sont formées à la suite du retrait des glaciers continentaux à la fin de la dernière période glaciaire.

42°53' de latitude nord : l'ouest américain
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42°53' de latitude nord : l'ouest américain
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Etape 29 : Belleville, Wisconsin

Belleville est situé à la latitude 42 ° 51'42 "N et à la longitude 89 ° 32'12" W.

Entre 1838 et 1841, au moins une partie des terres occupées aujourd'hui par le village était la propriété de Daniel Webster, l'homme d'État américain, qui a également spéculé sur les terres à la frontière.

En 1845, John Frederick a acquis la propriété autour de la Sugar River et a construit un barrage, une scierie, et un moulin à farine. En 1850, avec John Mitchell, Frederick a construit le village et l'a nommé Belleville après sa ville natale de Belleville, en Ontario.

Il y avait 2300 habitants en 2010

42°53' de latitude nord : l'ouest américain
42°53' de latitude nord : l'ouest américain
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Les prochaines étapes nous mèneront autour du lac Michigan, aux Etats-Unis et au Canada.

A bientôt sur Facebook, page 4253'21''.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 22:59
Avec les trois étapes suivantes, en partant des terres de la Russie, en passant par le Japon, nous arriverons aux Etats Unis, Etat de l'Oregon. En passant, nous aurons traversé la ligne de changement de date.

Etape 23 : Dunay, Primorsky Krai, Russie

Le village a été formé en 1907 lorsque plusieurs familles ont quitté ce qui est maintenant la Moldavie et sont arrivés au village maritime de Petrovka, au sud de la péninsule du Kamtchatka. Ces familles n’ont pas été acceptées à Petrovka, et se sont installée dans la baie de Konyushkov. Les premières huttes d'argile ont été construites par ces familles dans cet endroit qui est maintenant un village et une station de chemin de fer.

Le village de Dunay (Danube, en Russe) a reçu son nom parce que quand les premiers colons ont vu une rivière petite mais profonde, qui a rappelé aux colons le Danube de leur pays d’origine. Au cours de la première année, les colons n'ont pas réussi à développer quoi que ce soit Ils ont dû compter sur ce que les paysans coréens à proximité vendaient. Les colons ont voulu faire pousser le soja, le blé, les haricots et le maïs au cours du printemps de l'année suivante. Le blé c’est avéré être trop amère pour être mangé, résultat du brouillard et de l'humidité dans la région.

Aujourd’hui encore, le blé ne pousse pas dans cette région. Le salut des colons est venu de la mer : ils ont pêcher des poissons et des Chilim (un type de crevettes) au chalut, ont ramassé des pétoncles, des moules et des concombres de mer. Ces marchandises ont été expédiées à Vladivostok sur des voiliers pour des restaurants et des bazars. Les colons ont reçu en échange du sucre du sel, des allumettes et autres denrées et matériaux. Aujourd’hui, l'activité principale de la région est la réparation de navires.

42°53' de lattitude : la traversée de l'océan pacifique
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42°53' de lattitude : la traversée de l'océan pacifique
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Etape 24 Chitose, Japon

Chitose (千歳市 ,Chitose-shi) est une ville japonaise situé dans la sous-préfecture d'Ishikari, sur l'île d'Hokkaidō. Chitose abrite le plus grand aéroport international de l’ile d'Hokkaidō non loin de Sapporo. La ville est délimitée par Eniwa au nord, et par Tomakomai au sud et sert aussi de garnison aux Forces militaires japonaises

42°53' de lattitude : la traversée de l'océan pacifique
42°53' de lattitude : la traversée de l'océan pacifique
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Etape 25 : Denmark, Oregon

Denmark est un village du comté de Curry, Oregon, aux États-Unis. Il est situé entre Port Orford sur la côte de l’océan pacifique, où la Route U.S. 101 traverse Willow Creek, et Bandon, à l’est. Denmark a été fondé par la première génération de danois venue en Oregon développer une industrie de produits laitier dans la région.

En 1915, la communauté avait une scierie, une fromagerie, une laiterie et une école publique. En 1940 la population de Denmark comptait 96 habitants. Mais la route US 101 a contourné le secteur et le village déclina. Le Bureau de poste a fermé en 1960. Dans les années 1990, la seule entreprise de Denmark était une magasin/station-service. En 2009, il y avait à cet endroit un stand volant expresso.

En 2009, Denmark a fait l'objet d'une série d'articles de l’Oregon Public Broadcasting (OPB) sur le changement climatique, qui a coïncidé avec le sommet de Copenhague au Danemark, en Europe.

42°53' de lattitude : la traversée de l'océan pacifique
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Les prochaines étapes nous feront traverser le nord ouest des Etats-Unis

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29 novembre 2015 7 29 /11 /novembre /2015 18:23
Après l'Asie Centrale, nous allons découvrir la Chine du nord et le Mongolie, par 3 nouvelles étapes : Tourfan, ville oasis de l'ouest de la Chine, Khanbogd, en Mongolie, et Liaoyuan dans l'est de la Chine.

Etape 20 : Tourfan

Tourfan st une ville-oasis située dans la région autonome ouighoure du Xinjiang, en Chine. Tourfan est depuis des siècles le centre d'une oasis fertile (production de raisins, entre autres) et une importante cité commerciale de la Route de la soie. Elle est située à environ 150 km au sud-est d'Ürümqi, au nord de la dépression de Tourfan. Cette dépression, longue de 240 km, est réputée pour être « la chambre des vents de la Chine » (des vents de force 8 à 12 soufflent plus de cent jours par an et détruisent les arbres, les récoltes et raclent les sols comme des socs). Cette dépression est située à proximité du désert du Taklamakan

Ca latitude est un peu plus au nord de Cazaux Debat.42° 56′ 00″ N 89° 10′ 00″ E /

Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie
Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie
Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie
Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie

Etape 21 : Khanbogd, Mongolie

Khanbogd est une ville du district de Ömnögovi dans le sud de la Mongolie. Elle est située à 40 km de la mine de cuivre de Oyu Tolgoi. La région est aussi connue pour ses moutons et leur laine de Cachemire

Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie
Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie
Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie

Etape 22 : Liaoyuan, en Chine

Liaoyuan est une ville chinoise de 463 000 habitants dans la province de Jiling. C’est une des 8 préfectures de la province. Le territoire de la préfecture est lui-même divisé en 4 districts et plus de 500 villages administratifs. La région est vallonnée, bordée à l’est par la chaine de montagne Changbai et à l’ouest par la plaine de Songlio, zone de transition avec une zone de montagnes vallonnées.

La ville de Liaoyuan est située à une altitude moyenne de 250-400 mètres. Le climat est tempéré, semi-humide du fait de la mousson. La province de Jilin est située au nord-est de la Chine, et fait frontière avec la Corée du Nord.

Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie
Latitude 42°53 : 3 étapes en Chine et en Mongolie

Au cours de ces trois étapes, nous aurons une pensée pour les travailleurs coloniaux venus construire le canal d'amenée d'eau entre Avajan et Arreau, dans le Louron, et qui sont décédés en août 1918 à Cazaux-Debat et Arreau.

Ils étaient originaires du Viêtnam, à quelques 3000 km au sud.

Les prochaines étapes nous conduirons jusqu'à la ligne de changement de date, par deux étapes, l'une en Russie (presqu'ile du Kamtchatka) et l'autre au Japon. A bientôt. En attendant, rendez-vous sur Facebook, page4253'21''

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:34

Les étapes suivantes nous mènent en Asie Centrale, de la mer caspienne aux portes de la Chine.

étape 17: Taraz​

Taraz (en kazakh et en russe : Тараз) est une ville du Kazakhstan, centre administratif de l'oblys de Djamboul. Sa population s'élevait à 351 476 habitants en 2014

Elle est baignée par la rivière Talas et située près de la frontière kirghize, à 1 300 km au sud d'Astana et 550 km à l'ouest d'Almaty. Du temps du Turkestan russe, la ville qui s'appelait Aoulié-Ata (Аулие-Ата) était le chef-lieu d'un ouiezd appartenant à l'oblast du Syr-Daria. Elle change de nom en 1936 pour porter celui de Djamboul (en russe : Джамбул) ou Jambyl (en kazakh : Жамбыл), du nom du poète, musicien et improvisateur Jamboul Jabayev. Elle prend son nom actuel en 1997.

C'est en 751 qu'eut lieu près de l'actuelle Taraz (dans une zone aujourd'hui en territoire kirghize) la bataille décisive (bataille de Talas), qui signa le partage des territoires entre les Arabes et les Chinois et permit la révélation du secret de la fabrication du papier jusqu'alors jalousement gardé par les Chinois.

 

Latitude 42°53' : 3 étapes en Asie centrale
Latitude 42°53' : 3 étapes en Asie centrale

 Etape 18 :Bichkek (kirghize : Бишкек)

C'est la capitale et la principale ville du Kirghizistan. Fondée en 1878 comme forteresse russe, la ville porte entre 1926 et 1992 le nom de Frounzé, en l'honneur du dirigeant soviétique Mikhaïl Frounzé. Sa population est estimée à 875 000 habitants en 2012. Bichkek, située à 42°52' de latitude Nord, est à une altitude d'environ 800 m juste dans le nord de l’Ala-Too, le prolongement de la chaîne de montagne de Tien Shan, qui monte jusqu'à 4 800 m.

Le nord de la ville, une steppe fertile, s'étend jusqu'au Kazakhstan voisin. Le fleuve Tchou arrose la majeure partie du secteur. Bichkek est située sur la voie de chemin de fer reliant l'Asie centrale à la Sibérie et croisant le transsibérien à Novosibirsk

Latitude 42°53' : 3 étapes en Asie centrale
Latitude 42°53' : 3 étapes en Asie centrale

Etape 19 : Tasashy Kazakhstan .

Tasashy est un village du district Raiymbek de la région d'Almaty au Kazakhstan . Le village de 193 habitants à l’extrême sud est du Kazakhstan est situé exactement sur la latitude 42°53’ prés de la frontière avec la Chine.

 

 

Latitude 42°53' : 3 étapes en Asie centrale
Latitude 42°53' : 3 étapes en Asie centrale
Latitude 42°53' : 3 étapes en Asie centrale

Les prochaines étapes nous conduiront à travers la Chine et la Mongolie. A binetôt.

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Présentation

Recherche

Histoires du villages

L'origine du village - les noms de lieu

Vallée du Louron : Le patrimoine caché de Cazaux-Débat  

  Hautes Pyrénées, vallée du louron : le blason de Cazaux-Debat  

  L’administration communale de Cazaux-Debat depuis le XVIème siècle  

 

  De l'Italie à la vallée du Louron : un Montespan à Cazaux-Debat

  Traité de 1532 établissant les droits et usages de Cazaux –Debat dans la forêt de Lerm, appartenant à Bordères  

  le blé, le pain et le moulin  

 

Les carrère, émigrants de Cazaux-Debat vers le Chili Première époque 1872 - 1874  

Les Carrère, de Cazaux – Debat au Chili – 2ème partie : des vœux amers  

 

  Le 29 novembre, c’est la Saint Saturnin, le Patron de Cazaux-Debat

 

Une famille de Cazaux – Debat : les Rey – Première partie : Vies et morts des Couget  

Une famille de Cazaux – Debat : les Rey –2ème partie : Dominique Rey, instituteur laïc et citoyen engagé

Une famille de Cazaux – Debat : les Rey –3ème partie : Louis Rey, l’héritier  

Une famille de Cazaux – Debat : les Rey – 4ème partie : orages sur Cazaux - Debat

Une famille de Cazaux – Debat : les Rey – 5ème partie : Maria Compagnet, épouse Rey, de Barrancoueu à Cazaux - Debat

 

Affreux, sales et méchants : les miquelets à Cazaux - Debat    

 

Les Montespan dans le Louron - La brute : Roger 1er d’Espagne, chevalier du siècle de fer

Les Montespan dans le Louron - Le bon : Roger IV d’Espagne Montespan, chevalier de la Renaissance  

Annimation

Vie de l'association - Vie de la vallée

Les archives départementales des hautes Pyrénées sont en ligne : en cliquant sur le lien, link , vous trouverez des rensiegnements sur le village de Cazaux-Debat ainsi que les références des nombreux documents concernant la commune.

 

A noter : les archives du Gers ont également des archives concernant la commune de Cazaux-Debat

 

24 décembre 2011 : messe de Noël à Bordères Louron, avec la participations de divers habitants de Cazaux-Debat, à la crèche vivante, et aux chants :

 

link

 

  Et la video de France 3 :

 

http://midi-pyrenees.france3.fr/info/la-creche-vivante-de-borderes-louron-71801892.html?onglet=videos&id-video=TOUL_1557925_251220110938_F3